Figues de barbarie
Inspiration de la flore locale
Quelques vieux vergers abandonnés où des arbres fruitiers retournent à l’état sauvage témoignent qu’autrefois la Balagne était un havre pour les figuiers de Barbarie. Ceux-ci étaient cultivés intensément aux côtés du figuier et de l’olivier, pour les fruits, mais aussi pour la production de sucre, autour de laquelle s’était mise en place une petite industrie. Aujourd’hui, on retrouve des figuiers de Barbarie un peu partout sur la côte, du Cap Corse à la région de Bonifacio, où ils prolifèrent à l’état sauvage dans les régions vidées par l’exode des populations.